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Ouverture du Centenaire

des Fils de la Charité

Dimanche 22 avr 2018, de 10h00 à 18h00

Dimanche dernier, en l'Église Notre Dame du Sacré-Cœur au Faubourg de Paris de Valenciennes

 

 

Valenciennes & Beuvrages



Les Fils de la Charité donnent le coup d’envoi de l’année Anizan !

Pour lancer le centenaire de leur fondation, les Fils ont eu la bonne idée d’associer les soeurs Auxiliatrices de la Charité, sur fond du Centenaire de la paix de la guerre 1914-1918.

 
C'est le 25 décembre 1918 que le père Jean-Emile Anizan (1853-1928) fonde l'institut des Fils de la Charité (f.c). Au plan national, de juillet prochain à juin 2019, neuf événements vont ponctuer un anniversaire peu banal : «Qui aurait pu croire qu'après toutes les épreuves traversées et, dix ans avant sa mort, le père Anizan donnerait naissance à une congrégation qui fête son centenaire aujourd'hui ?» écrivent les pères Pierre Tritz, supérieur général, et Jean-Michel Rapaud, responsable de la branche française, dans le dépliant ingénieux fait pour la circonstance. Ce 22 avril ensoleillé, à l'église Notre Dame du Sacré Coeur, au coeur de la paroisse saint Vincent de Paul, l'équipe des f.c (Bernard, René, Jean et Frédéric) a ouvert, un peu à l'avance, l'événement : «Nous partageons déjà beaucoup de choses avec vous, a expliqué le père Bernard, ce centenaire se veut à la fois action de grâce pour le passé, joie pour le présent et espérance pour l'avenir». Commentant la vie de celui qui dirait volontiers que Dieu se trouve en 2018 dans les périphéries du monde, il ajoutait : «Fils de la Charité signifie d'abord fils de Dieu charité, le souffle de la passion des foules qui habita notre fondateur n'ayant d'égale que celle de Dieu ... Un Dieu dont le seul plaisir et le seul désir est de nous aimer». Vint alors le temps de la photo de famille agrandie à la Fraternité Anizan, proche des Fils, et aux Compagnons de la Charité, proche des religieuses Auxiliatrices de la Charité (Bernadette, Janine et Martine) qui vivent en cité populaire, à Beuvrages, un institut également fondé par le père Anizan. Deux belles familles spirituelles !

«L'important ? Faire la volonté de Dieu»

En carrefours -enseignement, santé, commerce et métiers du bois- dans les salles de caté, sous la tente à l’extérieur ou dans l’église, l'assemblée était invitée à réfléchir sur deux textes du père Anizan («Charité pour les pauvres» écrit en 1909 et «Journal de la guerre 1914»). Eric se réjouissait des prêtres Fils qu'il connaît depuis tant d'années «toujours dans l'esprit Anizan, un siècle plus tard» ; soeur Bernadette disait l'importance de «retrouver l'essentiel du message de l'Evangile et de voir les germes qui poussent autour de nous» ; le père Jean, modérateur de la paroisse, appuyait sur «revenir à la source, à la Parole de Dieu, à la prière, et aimer Dieu davantage ...» ; ce que Stéphane, jeune trentenaire, reprenait avec ses mots : «Soyons opiniâtres, développons l'entraide et la solidarité, dans une société si difficile ...». L'après-midi permit l'expression des enfants et des jeunes sur le thème de la paix avant l'eucharistie et la présentation des dates clés du centenaire dont la phrase fil rouge pourrait être «Si le monde est sauvé, ce sera par la charité». Son auteur ? Devinez ...

Ph. Courcier
F. Bar

 

Article publié par Cassien M. • Publié Samedi 28 avril 2018 • 149 visites

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